
Quand ma peau s’émerveille d’un matin
Quand d’espoir tu m’enivres
Et que d’admiration tu m’élèves
Je sens possible l’impossible !
Quand tes éclaircis m’habitent
Quand tu m’illumines d’exhaltation
Quand dans mes travaux infortunés
Tu me navigues au bonheur
Je sais l’impossible qui m’ignore!
Quand des profondeurs de l’abime
Quand de la vastitude de tes flots
Et de cette étoile ignée
Tu m’habilles d’extase
Je sais tout l’impossible, possible!
Sous ces dehors d’infortune
Je hurle à cet affluent qui m’exalte !
Laisser un commentaire